Reflexões, notas, impressões, apontamentos, comentários, indicações, desabafos, interrogações, controvérsias, flatulências, curiosidades, citações, viagens, memórias, notícias, perdições, esboços, experimentações, pesquisas, excitações, silêncios.

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quinta-feira, 15 de outubro de 2009

Outubro


Se repararem melhor (vale a pena o esforço), estas simpáticas fräulein bávaras estão munidas de duas girafas, já um pouco chocas, enquanto discutem animadamente o tipo de armação que os respectivos maridos/namorados/whatever vão ganhar nesse dia... Ou talvez lançando umas achegas sobre a "Fenomenologia do Espírito", de Hegel... Quem sabe? Na mais famosa festa da cerveja do mundo, tudo é possível. Bem a propósito, entra em cena Jacques Brel, no tema que imortalizou na poesia a vil beberagem de origem germânica: Ça sent la bière de Londres à Berlin / Ça sent la bière, Dieu qu'on est bien /Ça sent la bière de Londres à Berlin / Ça sent la bière donne-moi la main / C'est plein de "Godferdomme" / C'est plein d'Amsterdam / C'est plein de mains d'homme / Aux croupes des femmes / C'est plein de mémères / Qui ont depuis toujours / Un sein pour la bière / Un sein pour l'amour. Tudo isto, a bem dizer, para comunicar aos leitores que a 176ª edição da Oktoberfest encerrou no dia 4. Eu sei, é duro, mas para o ano há mais. Para quem estiver interessado, lembro que, normalmente, o "arraial" começa por volta de 20 de Setembro.

domingo, 7 de janeiro de 2007

Jef

Jacques Brel, no álbum "Ces gens-là", deixou-nos o maior hino à amizade que conheço:

Non Jef t'es pas tout seul/Mais arrête de pleurer/Comme ça devant tout le monde/Parce qu'une demi-vieille/Parce qu'une fausse blonde/T'a relaissé tomber/Non Jef t'es pas tout seul/Mais tu sais que tu me fais honte/A sangloter comme ça/Bêtement devant tout le monde/Parce qu'une trois quarts putain/T'a claqué dans les mains/Non Jef t'es pas tout seul/Mais tu fais honte à voir/Les gens se paient notre tête/Foutons le camp de ce trottoir/Allez viens Jef viens viens// Viens il me reste trois sous/On va aller se les boire/Chez la mère Françoise/Viens il me reste trois sous/Et si c'est pas assez/Ben il me restera l'ardoise/Puis on ira manger/Des moules et puis des frites/Des frites et puis des moules/Et du vin de Moselle/Et si t'es encore triste/On ira voir les filles/Chez la madame Andrée/Parait qu'y en a de nouvelles/On rechantera comme avant/On sera bien tous les deux/Comme quand on était jeunes/Comme quand c'était le temps/Que j'avais de l'argent//Non Jef t'es pas tout seul/Mais arrête tes grimaces/Soulève tes cent kilos/Fais bouger ta carcasse/Je sais que t'as le cœur gros/Mais il faut le soulever/Non Jef t'es pas tout seul/Mais arrête de sangloter/Arrête de te répandre/Arrête de répéter/Que t'es bon à te foutre à l'eau/Que t'es bon à te pendre/Non Jef t'es pas tout seul/Mais c'est plus un trottoir/Ça devient un cinéma/Où les gens viennent te voir/Allez viens Jef viens viens//Viens il me reste ma guitare/Je l'allumerai pour toi/Et on sera espagnols/Comme quand on était mômes/Même que j'aimais pas ça/T'imiteras le rossignol/Puis on se trouvera un banc/On parlera de l'Amérique/Où c'est qu'on va aller/Quand on aura du fric/Et si t'es encore triste/Ou rien que si t'en as l'air/Je te raconterai comment/Tu deviendras Rockfeller/On sera bien tous les deux/On rechantera comme avant/Comme quand on était beaux/Comme quand c'était le temps/D'avant qu'on soit poivrots//Allez viens Jef viens viens/Oui oui Jef oui viens.

sábado, 30 de dezembro de 2006

La quête

Rever un impossible rêve
Porter le chagrin des départs
Bruler d'une possible fièvre
Partir où personne ne part
Aimer jusqu'a la dechirure
Aimer, même trop, même mal,
Tenter, sans force et sans armure,
D'atteindre l'inaccessible etoile
Telle est ma quête,
Suivre l'etoile
Peu m'importent mes chances
Peu m'importe le temps
Ou ma desesprance
Et puis lutter toujours
Sans questions ni repos
Se damner
Pour l'or d'un mot d'amour
Je ne sais si je serai ce heros
Mais mon coeur serait tranquille
Et les villes s'eclabousseraient de bleu
Parce qu'un malheureux
Brule encore, bien qu'ayant tout bruler
Brule encore, même trop, même mal
Pour atteindre s'en ecarteler
Pour atteindre l'inaccessible etoile.

Jacques Brel, L'homme de La Mancha